
Abandon de poste : quelles conséquences ?
Depuis 2023, l'abandon de poste fait présumer la démission du salarié, avec des conséquences sur ses droits au chômage. Procédure et exceptions.
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Le Code du travail ne prévoit aucun congé déménagement automatique. Ce qu'accordent certaines conventions collectives et les alternatives possibles.
Le Code du travail ne prévoit aucun congé déménagement automatique. Ce qu'accordent certaines conventions collectives et les alternatives possibles.
Contrairement à d’autres événements de la vie personnelle, le déménagement ne bénéficie d’aucun congé automatique inscrit dans le Code du travail : tout dépend de ce que prévoit, ou non, la convention collective applicable.
Le Code du travail français ne reconnaît pas le congé déménagement comme un droit légal. Aucune obligation ne pèse donc, par défaut, sur l’employeur, contrairement au congé pour mariage ou pour décès d’un proche.
Certaines conventions collectives, notamment dans la métallurgie, le BTP ou les cabinets d’avocats, intègrent ce congé parmi leurs dispositions. Lorsque c’est le cas, des critères précis encadrent son octroi : ancienneté minimale requise, justificatifs de déménagement à produire, et fréquence maximale de recours, parfois limitée à une fois tous les cinq ans.
Lorsque le congé est prévu, une journée payée est généralement accordée, certains accords allant au-delà. La rémunération peut être complète, partielle ou inexistante selon les termes exacts de la convention, une aide financière complémentaire étant parfois prévue.
Sans disposition conventionnelle spécifique, l’employeur reste libre de refuser ce congé. Le salarié doit alors mobiliser ses congés payés ou ses RTT pour organiser son déménagement, sauf accord ponctuel et discrétionnaire de son employeur.
Avant de renoncer à ce congé, il est utile de vérifier précisément ce que prévoit la convention collective applicable à son secteur d’activité. Notre expertise en droit du travail permet cette vérification.
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